Prépas ECS

Lucile F., promo 2018, étudiante en première année à EMLYON Business School

Lors de mon parcours au lycée de Luynes, les doutes étaient nombreux concernant mes choix postbac : staps (un coup de cœur à cause de ma proximité au sport), médecine, prépa ingénieur… J’ai alors appris que les écoles de commerce étaient très généralistes et me permettraient de changer d’avis puisque mon projet professionnel était encore flou.

Il me fallut ensuite choisir : comment intégrer ces écoles ?

Certaines écoles renommées sont accessibles dès le postbac mais il vaut mieux intégrer après une classe préparatoire pour entrer en « Programme Grande Ecole », plus reconnu par les entreprises. Mon dossier me permettait un choix très large pour ma prépa mais j’ai choisi le lycée Cézanne à Aix pour sa proximité, et celui-ci m’a permis de m’épanouir culturellement et socialement pendant ces deux années.  Il est important de savoir que les lycées de province ne limitent en rien notre réussite, et ils conviennent parfois mieux à certains profils par leur accompagnement personnalisé et bienveillant.

Après deux ans, j’ai donc intégré une grande école de commerce prisée : l’emlyon business school, quatrième école du classement SIGEM où je m’épanouis pleinement.

Je repense encore souvent à mes années de prépa que je referai absolument et également à tous mes professeurs qui m’ont accompagnée et que j’espère bientôt revoir !

 

Laura B., promo 2014, étudiante en dernière année à l’EDHEC

J’ai passé deux années intenses en classe prépa ECS au Lycée Paul Cézanne et en garde un formidable souvenir. C’est une expérience très enrichissante qui apporte énormément, tant sur le plan personnel que professionnel. L’équipe enseignante est motivante et présente pour les élèves, ce qui fait la force de cette prépa. Avec de la motivation, toutes les écoles sont atteignables ! J’ai intégré l’EDHEC en 2014. C’est une école très dynamique : après une première année marquée par une vie associative très développée à Lille où je faisais partie d’une association de cuisine, je suis revenue dans le Sud sur le campus de Nice pour la spécialisation en finance, complètement enseignée en anglais. J’ai ensuite effectué une année de césure en Contrôle de Gestion chez Bouygues Telecom à Paris, puis en Management des Risques au Crédit Agricole à Luxembourg. L’année de césure est primordiale pour mieux orienter son parcours et trouver un emploi à la sortie de l’école. L’EDHEC offre vraiment beaucoup d’opportunités, et venir de prépa fait une grande différence pour les recruteurs, même à l’étranger. Je suis à présent de retour sur Nice pour ma dernière année en Finance de Marché où les trois quarts des étudiants viennent de l’étranger. Cette dernière année est intense, et la rigueur et la ténacité que j’ai développées en prépa me servent beaucoup aujourd’hui. Si c’était à refaire, je referais mes 2 années de prépa au Lycée Paul Cézanne sans hésiter une seule seconde !

 

 Julien M., promo 2018, étudiant à l’ESSEC

Ayant eu un bon dossier en terminale qui m’aurait permis d’être admis dans de « grandes prépas » parisiennes, j’avais le choix. J’ai fait celui, assez peu compris par mes profs de lycée, de rester à Aix (j’étais au lycée Vauvenargues) pour continuer à vivre chez moi et voir plus facilement ma famille et mes amis. Ce fut le bon. Car si la prépa est une formidable aventure à la fois humaine (les profs sont très attentionnés et d’un excellent niveau, pour avoir parlé à des élèves de prépa parisiennes, nous n’avons rien à leur envier) et intellectuelle (on apprend à travailler avec rigueur, application, on s’ouvre au monde et on se met à aimer travailler, chose que je n’imaginais pas possible au lycée), elle est toutefois difficile et exigeante et il fait bon être bien encadré et se sentir bien dans les inévitables moments de doute.

Si vous visez HEC, il est tout à fait possible de l’atteindre ici. Il faut seulement un travail personnel accru car cette école n’est pas l’objectif de la majorité de la promo. Mais les profs vous entraineront au mieux avec un accompagnement quasi-personnalisé et l’environnement bien plus serein dans lequel vous travaillerez vous permettra de rivaliser avec les étudiants parisiens.

Personnellement, j’ai toujours visé HEC et je l’ai obtenu mais je me suis rendu compte sur place pendant les oraux que l’ESSEC était une bien meilleure école : plus dynamique, plus ouverte, plus diversifiée, elle offre bien plus d’opportunités et fait vivre bien davantage d’expériences à ses étudiants, ne restant deuxième que par la célébrité de la « marque HEC » qui fait opter la majorité des étudiants pour cette école.

En résumé, je conseille la prépa Cézanne à tous les lycéens motivés, ambitieux et curieux.

J’ajoute cependant qu’il vaut mieux avoir un bon niveau en maths ou au moins ne pas trop détester ça car cela reste le plus gros coefficient et demande un investissement important tout au long des deux ans.

 

Laura M., promo 2007, diplômée de l’ESSEC

J’ai choisi la prépa Cézanne pour plusieurs raisons : j’étais persuadée qu’un facteur de réussite aux concours était la capacité à garder un bon équilibre vie privée, vie scolaire tout au long des 2 ans.

Je voulais continuer à voir mes amis sur Aix et également continuer de monter à cheval (ma passion) au moins une fois par semaine.  De plus, je savais que je serais plus épanouie dans une ambiance plus « cool » que les grandes prépas parisiennes.

Je pensais également que les prépas de province comme Cézanne sont plus adaptées aux élèves qui aiment l’autonomie. J’avais l’impression que les prépas parisiennes avec leur cadre strict et leur discipline sont un peu plus « infantilisantes » dans leur façon de fonctionner.

J’ai beaucoup apprécié mon expérience à Cézanne, j’avais la chance de louer un petit studio accolé au lycée ce qui m’a permis de bien optimiser mes journées de travail et temps de repos/loisirs.

J’ai le souvenir d’une équipe pédagogique à l’écoute, engagée pour notre réussite et surtout qui sait s’adapter au niveau et aux ambitions de chacun.

Après quelques recherches j’ai tout se suite « accroché » avec l’ESSEC, c’est ce qui m’a motivée pendant 2 ans pour m’accrocher et passer les concours avec succès.

J’ai un souvenir génial du tour de France des écoles dont j’avais réussi l’écrit : de HEC (qui ne m’a pas séduite), d’autres encore, jusqu’à celle à laquelle j’aspirais vraiment depuis 2 ans, l’ESSEC. J’ai été ravie de pouvoir l’intégrer.

Mes années à l’ESSEC sont parmi mes meilleurs souvenirs : engagement associatif (j’ai été présidente d’une association étudiante), cours à la carte (j’ai choisi de me spécialiser en entrepreneuriat social dès la deuxième année), échange de 6 mois en Inde, stage de 6 mois au Mexique, …et des rencontres de personnes de qui je suis encore très proche.

J’ai été embauchée en tant que Chargée de mission RSE après mon stage de fin d’étude au sein du groupe BEL.

J’ai ensuite eu la chance de bénéficier d’une mobilité internationale à Tanger au Maroc où je suis responsable développement RH depuis maintenant 3,5 ans.

J’ai la chance de beaucoup apprécier mon métier !

 

Pierre B., promo 2016, actuellement étudiant en deuxième année à l’ EM LYON Business School

Quand on entre en classe préparatoire, on est très vite sorti de sa zone de confort. Les heures de travail par semaine augmentent considérablement, on doit maitriser de nouvelles méthodes, développer son esprit critique et accumuler un nombre important de connaissances en quelques mois. C’est ce qui fait la beauté et la richesse de la classe préparatoire mais c’est aussi une transition difficile à exécuter.

L’avantage de la classe préparatoire Cézanne c’est le cadre idéal et la qualité de l’accompagnement qui m’ont permis de bien exécuter cette transition. J’ai apprécié de suivre des cours bien construits dans des classes non surchargées en étudiant et gagnant en assurance avec les Khôlles régulières et exigeantes. Les professeurs sont disponibles et à l’écoute, ils n’hésitent pas à prendre une heure entière de leur temps en fin de cours pour faire et refaire une démonstration mathématique quand un étudiant le leur demande. Et je n’oublie pas le soleil de la Provence ! Cela peut vous paraitre secondaire mais du beau temps et une température agréable toute l’année, ça apporte beaucoup au moral.

Quand je suis entré en prépa en Septembre 2014 je ne savais pas vraiment pourquoi je le faisais. J’étais bon élève alors c’était la suite logique des choses d’intégrer cette formation. C’est ici que j’ai compris pourquoi je passais les concours, je voulais intégrer l’emlyon ! Mais le chemin était long et difficile. L’école est d’un bon niveau et je n’étais pas du tout à la hauteur de l’enjeu. Progressivement j’ai su tirer parti un maximum de mes cours et de mes professeurs pour atteindre le niveau attendu et aujourd’hui j’ai réussi, c’est certainement ma plus grande fierté.

Alors si vous lisez ces lignes pour faire votre choix de classe préparatoire sachez que si vous êtes motivés à donner le meilleur de vous-même pendant deux ans, vous trouverez à la CPGE Cézanne tout l’accompagnement nécessaire et un confort d’étude difficilement imitable. Pour le reste, c’est à vous de jouer !

 

Fanette E., promo 2003, diplomée Audencia Nantes

Voilà déjà 14 ans que j’ai intégré la CPGE du Lycée P. Cézanne, ça parait à la fois très loin et toujours présent car si les souvenirs sont plus ou moins précis, ce sont surtout les conséquences sur ma vie aujourd’hui qui y sont rattachées.

Les connaissances, la persévérance, l’entraide, l’humilité: la prépa reste une période riche en apprentissage! Sans parler des amitiés liées qui perdurent des années plus tard. Une aventure vécue comme une immense chance. Merci donc! En particulier à l’équipe enseignante.

Après ces deux années de préparation aux concours, j’ai intégré Audencia Nantes où j’ai suivi le parcours menant au management culturel. Une formation sérieuse et motivante mais surtout un cadre fabuleux pour commencer à se faire un réseau, découvrir des profils d’horizons différents, s’intéresser à des domaines jusqu’alors inconnus et se projeter dans le monde du travail.

Mes années d’école ont eu de nombreux effets : démystifier le monde de l’entreprise, pouvoir s’investir dans des projets qui nous tiennent à coeur notamment dans les associations gérées par les étudiants, apprendre à travailler en équipe avec des collègues imposés, développer une confiance en soi pour les présentations orales, etc.

J’ai compris également l’importance des stages, des compétences qu’on y acquiert mais surtout l’opportunité d’apprendre à mieux se connaitre pour faire des choix éclairés sur les fonctions que l’on rêve d’occuper dans le futur et sur le type de structures qui nous correspond le plus.

Après des stages dans la post-production audiovisuelle, dans le mécénat au sein d’une fondation d’entreprise puis d’une association, j’ai souhaité commencer à exercer à l’étranger, dans une ville découverte lors d’un stage : Madrid.

J’ai ainsi intégré les équipes de l’institut français de Madrid pour gérer la programmation culturelle de cette institution faisant la promotion de la langue et la culture française auprès du public espagnol. Une chance incroyable qui me permet toujours aujourd’hui, 8 ans plus tard, de faire connaitre le meilleur de la création de mon pays d’origine dans tous les domaines, cinéma, théâtre, danse, arts visuels, musique et littérature. Tisser des partenariats avec les acteurs locaux, soutenir les filières françaises et leur diffusion à l’étranger, favoriser les échanges et les mises en relation. Le travail est passionnant et correspond parfaitement à ce que je pouvais imaginer souhaiter faire quelques années après mon entrée sur le marché du travail.

Je sais parfaitement que je dois mon épanouissement professionnel à ma formation et à toutes les compétences qu’elle m’a permis de développer. La prépa et l’école sont complémentaires et indissociables pour réussir à se positionner au fil des ans et des expériences dans le secteur qui valorisera au mieux vos qualités. Alors accrochez-vous et n’ayez pas de doute, cet investissement est le meilleur que vous puissiez faire.

 

Melodie B., promo 2014, diplômée HEC

J’ai intégré la prépa ECS du lycée Paul Cézanne en 2012. Le choix de rester à Aix en Provence plutôt que d’aller dans une prépa parisienne a été motivé par l’envie d’être dans une ambiance saine, sans esprit de compétition et sans une trop grande pression de la part des professeurs. Je ne me suis pas trompée ! Les professeurs sont bienveillants, ils ne génèrent pas de stress inutile et adaptent leurs exigences et objectifs en fonction du niveau des étudiants. Entre élèves il n’y a pas de rivalité et l’entraide règne. Quant au contenu des cours, il est dense mais extrêmement intéressant : c’est avec joie que je me remémore mes cours de culture générale ou mes progrès en espagnol en seulement deux ans. Certes la charge de travail est lourde, mais je me souviens plus de ma joie d’apprendre que de la difficulté des révisions, des khôlles régulières et des DS. Je pense avoir plus appris en deux ans de prépa que pendant toute ma scolarité, et rien que pour cela, je pense que l’effort fourni en vaut vraiment la peine. Au-delà du contenu, la prépa apporte aussi une rigueur et une capacité de réflexion qui sont indispensables et qui servent à long terme, bien après les concours.

Après la prépa j’ai eu la chance d’intégrer HEC, ce qui était pour moi la meilleure des réponses à ceux qui prétendaient qu’on ne peut pas réussir dans une « petite » prépa de province.

Aujourd’hui je termine ma scolarité à HEC et je réalise à quel point la prépa et les écoles de commerce ouvrent des portes et sont valorisées par les entreprises.

Pour toutes ces raisons je remercie Cézanne et mes professeurs, et je vous encourage vivement à vous lancer dans cette aventure.

 

Pierre-Antoine, promotion 2016, SKEMA Business School

Deux années… Deux années qui me paraissaient infinies, difficiles, en septembre 2014 lors de mon entrée en CPGE ECS à Paul Cézanne. Pourtant, quelle formidable expérience !

La classe préparatoire est réputée pour sa formation où l’exigence, la rigueur, la réflexion règnent ; je n’ai pas été déçu… Je me suis plus que jamais interrogé sur le monde qui nous entoure, j’ai appris à m’organiser, à travailler, à me remettre en question et même à philosopher !

Exigence, Rigueur, Travail… On ne désigne pas, ou que rarement, la classe préparatoire pour l’expérience humaine que l’on y vit, pour la valorisation d’un collectif ou encore pour la solidarité présente. Peut-être car ces valeurs ne sont pas présentes dans la majorité des CPGE. Je me dois de dire que le corps professoral du lycée Paul Cézanne porte une attention particulière au fin équilibre entre rigueur personnelle et entraide. A mon sens, cet équilibre est le fondement de la qualité et de la réussite de ce parcours dans lequel je me suis fait mes meilleurs amis.

Aujourd’hui étudiant à SKEMA Business School, j’ai intégré lors de mon arrivée en école de commerce la Junior Entreprise, Skema Conseil, en tant que responsable commercial pour m’orienter vers les professions du consulting. Mon expérience en Junior-Entreprise m’a permis d’intégrer un premier stage chez Wavestone, cabinet de conseil indépendant en management et système d’information, en tant que business analyst/account developer avant de continuer vers d’autres horizons, comme la Chine programmée en janvier 2019. Ce parcours et la suite qui en découlera sont constamment marqués par mon expérience à Cézanne dont les relations humaines et les fruits de l’enseignement ne sont pas seulement des piliers pour un concours, mais pour toutes mes expériences à venir.

Julien C., promo 2004, diplômé de l’EDHEC

Originaire de Nouvelle-Calédonie, j’ai intégré la prépa HEC Paul Cézanne en septembre 2002.

La prépa représentait à mon sens la meilleure manière d’apprendre à m’organiser dans mon travail afin d’assimiler de nombreuses connaissances en un temps limité.

Comme pour beaucoup, le chemin n’aura pas été facile, surtout au début. Une fois récoltés les premiers 2,5/20 en DS d’espagnol ou encore 6/20 en colle de Sciences Eco alors que je me pensais au niveau, il aura fallu se retrousser les manches et faire preuve d’abnégation pour ne pas se voir montrer la sortie par la petite porte.

Avec le recul, Cézanne a, en fait, été pour moi la destination idéale. Il y régnait une vraie proximité avec les enseignants, dont la qualité n’avait rien à envier à une prépa parisienne, ce qui a très clairement contribué dans mon cas précis d’abord à ce que je ne baisse pas les bras puis ensuite à me permettre d’arriver on ne peut mieux préparé pour les concours deux ans après.

J’ai donc ensuite intégré l’EDHEC, d’abord deux ans sur le campus de Nice puis ensuite en échange universitaire à Porto Rico pour la troisième année.

La période niçoise aura été l’occasion d’apprendre à travailler en équipe, à déléguer, à anticiper et donc à faire face aux situations qu’on rencontre ensuite dans le monde professionnel, alors que l’expérience portoricaine m’aura ramené à mes premiers amours de prépa (l’espagnol) et aura représenté une mise en situation réelle de la confrontation aux différences culturelles auxquelles nous sommes exposés tous les jours.

Et entre les deux, une année de césure à la Société Générale la Défense (analyse crédit) pour me familiariser avec le monde de l’entreprise.

Au retour de Porto Rico, je présentais mon mémoire EDHEC pour ensuite rejoindre la Société Générale à Madrid (financement immobilier en crédit bail), d’abord en VIE pendant deux ans puis trois années supplémentaires pour prolonger le plaisir en tant que contrat local.

Puis 2014 aura été l’année du retour en Nouvelle-Calédonie où je suis toujours installé aujourd’hui et où je suis responsable immobilier dans un cabinet de défiscalisation de la place.

 

Sami L., promo 2016, intégration à l’ENS Cachan

Mes deux années de prépa ECS sont de très bons souvenirs. L’ambiance de classe était très bonne et nous formions un groupe solidaire. Cette ambiance propre à la prépa de Cézanne, m’a donné l’opportunité de rencontrer des personnes formidables et de me faire de véritables amis que je continue à voir encore aujourd’hui malgré la distance.

D’un point de vue plus général, l’enseignement dispensé en voie ECS m’a permis d’acquérir une culture générale qui m’est très utile au quotidien, mais aussi de développer ma compréhension du monde dans lequel nous vivons. Cela m’a tout simplement rendu plus curieux.

Enfin en ce qui concerne la formation, je dois souligner la préparation pour les oraux (en particulier en mathématiques et en langues) qui a beaucoup joué dans la transformation de mon admissibilité en admission.